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Pseudo: oudai badreddineCatégorie: AssociationsRecommander ce blog
Mercredi 05 Mars 2008

Pourquoi vous intéressez-vous au Jardinage biologique ?                                                                     

Voir le programme des stages de jardinage Parce que vous commencez à vous rendre compte que trop de jardiniers utilisent des fertilisants et des pesticides chimiques, sans en connaître les graves conséquences sur leur santé et en terme de pollution dans l'eau, dans le sol : légumes trop riches en nitrates et contenant des résidus de pesticides, pollution des nappes phréatiques, destruction des auxiliaires en même temps que des ravageurs... Le jardinage biologique est une méthode favorable à la santé et qui préserve les sols ainsi que les nappes phréatiques. Pour Jardiner Bio, vous avez besoin de connaître: Les méthodes de compostage et leurs utilisations Les traitements naturels au potager et jardin Reconnaître les herbes dites mauvaises Les moyens de luttes naturelle contre les ravageurs et les maladies des plantes Deux questions parmi les plus courantes : Comment se fait donc la fertilisation? La fertilisation se fait par l'apport de compost selon les besoins de chaque plante ou légume, de fumier et par l'utilisation d'engrais vert : chaque parcelle inutilisée est semée d'engrais vert (moutarde, phacélie, trèfle, épinard, seigle, pois, lupin... dans le cas d’un potager bio) selon le terrain et la saison ou tout simplement laissée enherbée afin que le sol soit toujours couvert pour ne pas être « lessivé ». En plus de protéger le sol l'engrais vert produit de l'humus et grâce à ses racines, le travaille. Y a t’il des insecticides que l’on peut utiliser ? On utilisera en insecticide la roténone, le pyrèthre (tous deux issus de plantes), le savon noir liquide (dilué à 3 %) contre les pucerons et le bacille de Thuringe (Bacillus Thuringiensis : préparation microbienne) contre les chenilles. En prévention contre les maladies le cuivre et le soufre sont deux fongicides intéressants. Dernières recommandations Le jardin biologique est un jardin « nature » que l'on maîtrise et que l'on ne domine pas. Les insectes, les oiseaux et même les « mauvaises » herbes ont leur place et concourent à maintenir ce petit éco-système en équilibre. La culture bio dans les jardins s’avère intéressante et passionnante, elle mérite d’être propagée. Le travail de la terre en harmonie avec la nature a incontestablement des vertus équilibrantes sur les plans physique et psychologique. Vous hésitez ? Vous avez raison ! parce qu’il ne suffit pas de lire une recommandation et de l’appliquer tout seul dans son jardin pour développer son jardin ou terrasse en jardinage bio. En effet, lire, c’est accéder à un Savoir, il manque le Savoir Faire . Et oui ! tous ces petits trucs, ces « tours de main » qui font la différence . Ce ne sont pas des secrets que veulent garder ceux qui savent. C’est simplement qu’il est très difficile de les écrire ; cela serait trop long et vous vous lasseriez ; en fait il est nécessaire que la personne qui a inventé ou qui maîtrise une technique l’adapte à votre façon d’être et d’agir. Vous serez surpris de découvrir comme c’est facile de réaliser et reproduire un geste, un conseil, etc... appris au coté de celui qui le maîtrise, comparé au laborieux travail d’appliquer une connaissance livresque sans avoir le savoir faire qui va avec. Pour cela nous organisons des stages de jardinage biologique de 2 jours qui vous permettent d’acquérir ce fameux savoir faire. Essayer une fois et juger vous mêmes la différence En attendant que vous soyez disponibles pour acquérir le savoir faire de notre maître jardinier Bio, nous vous offrons les 10 premiers conseils de jardinage bio 10 premiers conseils pour jardiner bio Réduire la pollution en n'utilisant aucun produit chimique de synthèse Recycler les déchets animaux et végétaux en un bon compost pour maintenir un sol fertile et sain; le compost assure la fertilisation du sol Le ‘mulching’ et d'autres techniques permettent le contrôle des mauvaises herbes Des méthodes préventives et quelques produits non toxiques permettent de lutter contre les ravageurs et les maladies. Pour bien réussir du bio jardinage, il faut un sol vivant, riche en humus et équilibré, capable de nourrir efficacement les plantes Une bonne terre, chacun peut l'avoir au bout de quelques années, même en partant d'un très mauvais sol. Il suffit de l'enrichir en humus et de nourrir les êtres vivants qui le peuplent. Le jardinier dispose pour cela de deux armes de choc : le compost et les engrais verts. Le jardinage biologique utilise des pesticides naturels, cependant il ne faut pas perdre de vue qu'ils ont aussi une action sur l'environnement ; il faut donc les utiliser avec beaucoup de parcimonie. Les plantes s'influençant, il est nécessaire d'effectuer alternance et rotation des cultures ainsi que de choisir les bonnes associations de légumes. En règle générale on ne fera pas se succéder deux légumes de la même famille, développant les même organe ou nécessitant les même apports en compost. Il est très important de ne pas apporter trop d'azote ainsi que du compost insuffisamment décomposé pour prévenir des maladies. Encourager la diversité en cultivant un grand choix d'espèces et de variétés, et en diversifiant les habitats pour la faune (haies, murs, tas de bois...).

publié par oudai badreddine publié dans : bougieverte
Mercredi 05 Mars 2008
Comment fabriquer son propre insecticide ? Pour faire un concentré "tout usage" :: • Cette recette d’insecticide « biologique » général devrait permettre de diminuer les infestations dans votre jardin. > Cet insecticide naturel est aussi efficace comme fongicide contre le blanc et la rouille. > Le pulvériser plutôt le matin tôt et laver le feuillage avec de l'eau 15 minutes après application. Composants de l’insecticide Maison : • 1 litre d'eau • 10 à 20 ml de savon • 10 à 30 ml d'huile à bébé • 10 à 20 ml de bicarbonate de soude Pour faire un concentré : • 2 têtes d'ail complètes, • couvrir l'ail d'huile sinon ajouter 4 cuillères à soupe d'huile • Laisser macérer 24 à 48 heures • Ajouter 2 cuillères à thé de savon à vaisselle et 4 tasses d'eau pour 4 litres • Dilution : utiliser dans la proportion de 1 de concentré pour 20 d’eau pour le gazon par exemple. Ne pas hésiter à diluer avec plus d’eau et à appliquer tôt le matin car le soleil peut brûler les feuilles enduites d'huile. Un autre insecticide général : • Il faut prendre 2 gousses d’ail avec 1 oignon et une cuillère de poivre de Cayenne moulu. Faire macérer le tout dans un litre d’eau bouillante pendant une à deux heures puis y ajouter du savon noir (une cuillère). Laisser le tout macérer pendant une semaine avant de filtrer puis d’utiliser dans votre jardin en vaporisant sur vos plantes pour chasser les pucerons et autres insectes. • Un autre geste Eco-citoyen, jardinage : Marre des pucerons qui envahissent vos rosiers ? Pour vous en débarrasser, plutôt que de pluvériser les insecticides commerciaux, faites votre propre mixture. Trempez des orties dans l'eau pendant une bonne semaine dans un seau ou un arrosoir. Ajoutez ensuite de l’eau pour diluer la décoction et pulvérisez la sur les plantes à pucerons. Le pyrèthe : contre les pucerons et acariens, les mouches blanches, les thrips et les insectes en général. • Le pyrèthre est une plante et est un cousin de la marguerite et un insecticide naturel. Ses feuilles contiennent en effet des pyréthines une substance qui provoque la paralysie des insectes et acariens de manière rapide et efficace, surtout par beau temps. Il ne faut pas hésiter à renouveler le traitement car le pyrèthre se dégrade vite à la lumière et se dilue avec la pluie. Mais il ne faut pas en abuser car s’il est inoffensif pour les mamifères, il est efficace contre tous les insectes, y compris les insectes utiles comme les coccinelles et les abeilles et non seulement les acariens ou les nuisibles Arroser avec un herbicide naturel. • Vous voulez utiliser un herbicide biologique pour avoir des allées bien nettes ? Récupérez l'eau de cuisson des pommes de terre dont vous arroserez vos allées ou les zones dont vous voulez chasser les mauvaises herbes. En savoir plus : • Gestes eco-citoyens pour le jardinage • Utiliser des engrais pose-t-il un problème ? • Des solutions simples anti pesticides • Utilisez les orties • Adieu aux mauvaises herbes
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Mercredi 05 Mars 2008
Oued Ghir : La protection de l’environnement à l’ordre du jour La nécessité de protéger l’environnement des multiples agressions dont il fait l’objet commence à se faire sentir ces jours-ci, à Adekar. Pour éviter que la situation ne se dégrade davantage, de jeunes universitaires, des enseignants et des animateurs culturels de la région se sont entendus sur l’impérieuse nécessité de doter la commune d’un cadre qui va fédérer paysagistes, militants de l’environnement et autres spécialistes. Ayant bénéficié, la semaine dernière, d’une formation assurée par le Parc national de Gouraya (PNG), ces jeunes, à leur tête Ahmed Farid, le directeur du complexe sportif de proximité (CSP) d’Adekar, ont hâte de mettre leurs connaissances et leurs compétences au service de leur environnement. « Nous sommes en train de prendre contact avec toutes les personnes qui veulent s’investir dans ce domaine. Nous allons dans les prochains jours poser les assises pour notre association qui aura pour rôle la sensibilisation des citoyens aux questions environnementales, mais surtout la lutte contre toutes les violations des réglementations régissant ce secteur », nous déclare Ahmed Farid, l’initiateur du projet. Si au début des années 1990, les potentialités juvéniles étaient orientées surtout vers la création d’associations à caractère culturel, aujourd’hui, une nouvelle tendance commence à voir le jour, on se soucie plus de sa santé, de celle son environnement et des problèmes immédiats de sa cité que d’autre chose. La protection de l’environnement est devenue l’un des soucis majeurs des citoyens. Tout le monde se plaint des décharges anarchiques, des eaux usées, de la déforestation, des pesticides mal employés…bref, tout le monde s’inquiète de la dégradation de l’environnement. Adekar qui aurait pu devenir un pôle touristique des plus importants du pays, commence à perdre ses principaux atouts en subissant des atteintes quotidiennes contre son environnement. Son massif forestier se réduit d’année en année comme une peau de chagrin. Si l’on se réjouit de la réintroduction du cerf de Berbérie dans la région, on constate amèrement la menace d’extinction qui pèse sur d’autres espèces aussi bien animales que végétales. Les ordures ménagères et autres détritus sont partout, jetés anarchiquement. Les autorités qui n’ont pour l’instant aucune orientation claire concernant la préservation de l’environnement font dans l’approximatif en lançant des opérations « saisonnières », à l’exemple d’« Algérie blanche » qui n’ont que très peu d’incidence dans l’amélioration du cadre de vie des citoyens.
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Mercredi 05 Mars 2008
L’apiculture à Boumerdès L’activité a le bourdon Compte tenu des vertus médicinales avérés du miel et des produit apicoles, cette activité nécessitant patience et savoir-faire demeure depuis des lustres une des activités les plus prisées par la population paysanne et rurale En dépit des différents dispositifs d’aide au développement agricole qui ont permis à plus de 500 apiculteurs d’acquérir des essaims et des ruches, la filière apicole reste une activité à promouvoir et loin de satisfaire les besoins exprimés dans la wilaya de Boumerdès. Compte tenu des vertus médicinales avérés du miel et des produit apicoles, cette activité nécessitant patience et savoir-faire demeure depuis des lustres une des activités les plus prisées par la population paysanne et rurale de la wilaya. « Faute de plans de charge efficients de l’Etat, l’apiculture subit aujourd’hui une régression continue et reste le parent pauvre du secteur agricole dans notre pays », fera remarquer Djematen Ali, directeur de la Coopérative agricole des services spécialisés en apiculture (CASSA) des Issers. Créée en 1969, cette coopérative dont l’objectif est d’assister les apiculteurs et leur approvisionnement en produits et équipements apicoles se présente, selon notre interlocuteur, comme étant l’une des rares qui activent aujourd’hui dans le domaine. Entre autres prestations qu’assure cette coopérative, l’on peut citer la récolte et l’extraction du miel et sa mise en pots, la commercialisation, le stockage, la transformation de la cire, l’assistance technique et la formation ainsi que l’élevage des reines et la collecte de la gelée royale. Avant, la coopérative produisait annuellement 10 000 essaims destinés à l’accroissement de la filière apicole en Algérie. « La miellerie qui peut traiter jusqu’à 80 tonnes de miel par an se trouve, hélas, sans vocation aucune aujourd’hui », regrettent les apiculteurs. En effet, malgré ses capacités de production et sa dotation en moyens matériels importants, cette coopérative qui regroupe 612 coopérants fait face à la « concurrence déloyale des apiculteurs privés et trouve du mal à commercialiser ses produits ». Avec « des charges importantes et des commandes insuffisantes », cet établissement croule, selon la même source, sous le poids des difficultés financières qui risquent de compromettre l’avenir de ses 35 membres. Pis, désignée pour approvisionner en matériels tous les bénéficiaires du dispositif FNDRA, la coopérative n’a pas encaissé son argent depuis sept mois. « Depuis sept mois que nous avons vendu du matériel pour plus de 500 apiculteurs par le biais de la BADR, nous n’avons pas encore reçu notre argent alors que les services des impôts se basent sur les factures établies pour les clients », se plaint M. Djematen en soulignant que la coopérative qu’il dirige est loin d’atteindre ses ambitions. A cela s’ajoute, selon lui, la « situation fiscale préjudiciable dont a hérité la coopérative ». De leur côté, les apiculteurs que nous avons pu approcher relèvent une panoplie de difficultés qui « menacent cette activité et l’abeille en particulier ». En plus des difficultés de commercialisation de cet aliment du terroir, ces derniers déplorent la cherté du sucre et des produits médicamenteux destinés à protéger l’abeille des différentes maladies. « Je peux produire des quintaux de miel et 1000 essaims, mais je ne trouve plus où les commercialiser », déclare M. Chlih, qui déplore la multiplication d’incendies et les dépassements contre la flore. Selon lui, l’abeille est l’un des facteurs qui favorisent la fécondation et la fertilisation des arbres fruitiers d’où l’urgence d’un plan de prise en charge efficient par les pouvoirs publics pour le développement de ce secteur qui peut être un fleuron de l’économie locale et nationale.
publié par oudai badreddine publié dans : bougieverte

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